Qualité de l'eau et mortalité


Les minéraux dans l'eau





C'est au début de ce siècle que des recherches éparses, faites par des chercheurs de tous pays, ont été entreprises sur des bases d'une approche physique des phénomènes électriques et électromagnétiques liés à la vie sur terre. Comment définir un terrain ? Comment le reconnaître ? Comment le corriger ? Quel est le terrain idéal ? Quelle qualité d'eau faut-il boire ? Tels sont les objectifs, que s'est fixé une science la :


" BIOELECTRONIQUE DE L. CL. VINCENT "



UN PEU D'HISTOIRE

Les prémices de cette méthode sont inspirées par les travaux de Fred Vles, professeur de physique biologique à l'Université de Strasbourg et de Charles Laville, fondateur de la biologie électronique. Vers 1950 le chercheur français Louis-Claude VINCENT (1906-1988) met au point la méthode de la " BIOELECTRONIQUE " qui porte depuis son nom. De nos jours madame Jeanne Rousseau, docteur en pharmacie en retraite, une proche du professeur Vincent effectua, elle aussi, un grand nombre de recherches à la lumière de cette méthode. Entre autres noms connus dans ce domaine qui pratiquent cette discipline, citons quelques scientifiques: messieurs J.M. Danze, R. Cannenpasse-Riffard, J.A. Giralt-Gonzalez, et P. Bressy (décédé) Un autre ancien disciple de Vincent, monsieur le professeur André Fougerousse, doyen à l'Université Louis Pasteur de Strasbourg continue à travailler sur ce procédé. Hors de nos frontières, le professeur Joseph Orszagh de la Faculté des Sciences de Chimie et Physique appliquée de l'Université de Mons-Hainaut en Belgique, est un éminent spécialiste de la B.E.V. Un nombre de plus en plus croissant de médecins, Heilpraktiker, pharmaciens, laboratoires, scientifiques et autres chercheurs autodidactes de par le monde, s'acharnent à faire connaître cette merveilleuse et précieuse méthode scientifique. Elle mériterait d'être beaucoup plus répandue. Pour l'instant elle est plus connue et utilisée en Allemagne, Canada et Etats-Unis, qu'en France.

Louis-Claude VINCENT était ingénieur des travaux d'hygiène publique, spécialiste en hydrologie, professeur à l'école d'Anthropologie de Paris, titulaire de la chaire de bioélectronique à la faculté de médecine de Paris et l'un des créateurs de la S.I.B.E.V. avec le docteur Morell, médecin allemand. (décédé)
Dès 1936, grâce au concours de ses collègues et de nombreux maires en France, il constate, après une étude de longue haleine, le fait important suivant: " Les taux de mortalité de maladies de tous ordres, sont directement liés à la qualité des eaux délivrées aux populations. Ils croissent en particulier lorsque ces eaux sont très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitement et adjonctions de produits chimiques oxydants " Après 10 années de recherche il aboutit à la découverte des " LOIS BIOELECTRONIQUES " applicables à tous les milieux aqueux.

La seconde histoire commence au Moyen-Orient, au Liban en 1950, ou L. Cl. VINCENT, spécialiste en hydrologie est chargé d'apporter l'eau courante aux habitants. Il effectue pour cela des milliers d'analyses d'échantillons et constate que la santé des villageois, souffrants d'épidémies, est en rapport direct avec la composition du terrain de l'eau des sources et des puits. Il remarque aussi que l'on peut re-équilibrer la santé des habitants d'un même village en changeant la provenance des eaux, non polluées, alimentant les adductions.


LA GRANDE ENQUETE

Conforté par tous ces succès, L. Cl. Vincent entreprend entre 1962 et 1974 une grande et vaste étude pour mesurer l'impact de la qualité de l'eau sur la mortalité. Il étudie la qualité de l'eau et la mortalité de la population de 57 des plus grandes villes en France. Le résultat est surprenant. Il constate qu'à fur et à mesure que l'eau est de plus en plus minéralisée et de plus en plus traitée artificiellement, plus le taux de mortalité est élevé. (voir tableau) La moyenne de mortalité de toutes ces villes était de 1151 décès pour 100.000 habitants entre 1962 et 1974. Paris se trouvait à peu près dans cette moyenne. Roubaix détenait le record avec le plus grand nombre de décès, 1520. Une ville (on pense à Rion ou plutôt à Mozac, mais sans certitude) dont le nom n'a jamais été révélé par le professeur Vincent de peur d'un exode massif de la population vers cette ville, n'avait que 615 décès pendant cette même période. Ce fut la plus faible mortalité en Europe. Cette ville avait une eau de source très pure, pauvre en calcaire, sans chloration, sans adjonction de produits chimiques et sans aucun autre traitement. Curieusement de nos jours les personnes âgées choisissent de passer leur retraite, dans des villes comme Nice et Cannes ou l'eau n'est pas idéale et qui avaient des mortalités élevées, respectivement 1300 et 1340 décès pour 100.000 habitants !!

Sur le tableau, les villes ayant un taux de mortalité bas se trouvent en haut du tableau. Leurs eaux étaient pures, peu minéralisées et non traités. Les villes qui possédèrent le taux de mortalité le plus élevé se trouvent vers le bas du tableau. Elles avaient des eaux de plus en plus calcaires, de plus en plus chargées en produits chimiques et traités par divers procédés. Elles provenaient d'eaux de surface ou de fleuves pollués dans lesquelles étaient drainées les eaux de rejet industrielles.




Pourquoi croyez-vous que les taux de mortalité varient-ils selon les villes ?

Réponse : " à cause de la qualité de leur eau "




Comment à la lumière de ces faits, des entreprises exploitant des sources d'eau minéralisée à très minéralisées peuvent-elles encore prétendre aujourd'hui qu'un taux élevé de minéralisation est bon pour la santé alors que l'étude de L. Cl. Vincent, démontre justement tout le contraire. Il est évident qu'une étude actualisée des eaux de ces mêmes villes mériterait d'être refaite pour comparaison et confirmation.

Les eaux minéralisées à très minéralisées, dites " minérales " sont-elles des eaux de table à consommer régulièrement tous les jours ? Certainement que non. Elles devraient être considérées comme des eaux thérapeutiques et uniquement réservées à la thérapie. Leur ingestion devrait se faire en cures et bues directement au griffon.


ET L'EAU OSMOSEE ?

Aujourd'hui en France très peu d'eaux de robinet pour la consommation courante répondent encore aux critères de la B.E.V. Nous sommes donc obligés de nous rabattre sur certaines eaux de sources en bouteilles ou sur les eaux osmosées informées pour retrouver ces qualités.

Il est évident que des eaux de source comme par exemple Lauretana en Italie (minéralisation globale 14 mg/l, la plus légère d'Europe) Montcalm, Rosée de la Reine et Mont Roucous en France, (minéralisation globale 18 mg/l) et quelques autres rares eaux peu minéralisées du même type, ont l'avantage d'être des eaux naturelles et sont donc à privilégier par rapport à de l'eau osmosée, même informée. Si par contre le transport manuel de l'eau en bouteilles devient une charge, en particulier pour des personnes âgées ou bien tout simplement si c'est pour une question de prix de revient trop élevé, l'eau osmosée informée est dans ces cas-là, le meilleur choix. Encore faut-il choisir un appareil adéquat donnant toutes les garanties de qualité et qu'il soit surveillé régulièrement.

Qu'appelle-t-on " eau informée, vivante, énergétisée, vibratoire, dynamisée, etc.. " ? Ce sont tous des synonymes fréquemment utilisés par les différents auteurs, qui ne veulent rien dire et qui pourtant, ont une très grande importance. La technologie de la B.E.V. ne permet pas de mettre en évidence ces données. Pourtant, ces éléments doivent être présents dans une bonne eau osmosée. Qu'es-ce qu'une eau informée ? Scientifiquement on ne sait pas grand chose sur cette question. Des procédés subtils, comme la cristallisation sensibles, la photo Kirlian, l'expérience de la pousse de germes de végétaux, le procédé du Dr. Masaru Emoto etc.. permettent pourtant de mettre en évidence des phénomènes de ce type. Des tests physiques peuvent y être reliés, la biophotonique ainsi que quelques autres analyses électromagnétiques. Ils permettent de mettre en évidence une composante supplémentaire dans l'eau. Les seules connaissances scientifiques en la matière, établis par des chercheurs, entre autres les Allemands Popp et Ludwig, démontrent que sous ces diverses appellations sont regroupés : la direction de rotation des molécules d'eau (rotation droite ou gauche des Spins), la luminescence biophotonique des tests sur l'eau et surtout l'émission de fréquences électromagnétiques observées par spectroscopie. Il est connu que certaines fréquences électromagnétiques présents dans l'eau engendrent des effets subtils et sont bénéfiques (cosmo-telluriques, tels les fréquences de Schumann etc..) et d'autres, néfastes (220 volts, téléphones portables etc..)



L'osmose inverse est un procédé entièrement physique et non chimique. Un appareil entièrement automatique est cher mais, oh combien pratique ! En dehors des éléments traditionnels, membrane semi-perméable de haute qualité, pré-filtre, filtre à charbon et post filtre à charbon, il faut veiller à d'autres critères.

Notre grande expérience en la matière nous a démontré que l'usage d'un réservoir sous évier ne pouvait présenter que des inconvénients pour un usage familial. Combien de fois n'avons-nous pas été confronté à des contaminations bactériennes (formation d'un bio-film) en utilisant de ces réservoirs, tous types et de toutes marques confondues. Même si le problème n'est pas constant et récursif, le risque d'une infection du réservoir existe bel et bien. L'astuce de mettre de la laine d'argent en contact avec l'eau, ancien truc que connaissent bien tous les techniciens de laboratoire pour stocker les eaux distillées pour éviter la contamination bactérienne, est à éviter. Ce procédé est un non-sens et non nécessaire si l'on se contente d'un osmoseur familial de bonne qualité avec réservoir sur évier. L'utilisation de cette laine d'argent par certains fabricants démontre bien que la contamination bactérienne est encore mal maîtrisé dans les réservoirs sous évier. Un réservoir sur évier, facilement accessible pour le nettoyage est donc recommandé pour un usage familial. Finalement, pour éviter tout problème de contamination pourquoi ne pas vous tourner vers la toute dernière génération d'osmoseurs qui travaille en flux direct et à débit constant sans passer par un réservoir quel qu'il soit ? Bien sûr, il y a l'histoire du prix et éventuellement celle de la pollution électromagnétique. (a vérifier) !!

Un autre élément important qui en général n'est pas mis en avant en France et dont peu d'appareils sont équipés est, un rinçage séquentiel automatique. A notre connaissance sur le marché international deux systèmes cohabitent. Le meilleur système comporte un rinçage automatique de la membrane pendant quelques minutes toutes les 4 heures, 24 sur 24 H et 365 jours par an. Le deuxième système enclenche un rinçage de la membrane à chaque mise en route de l'osmoseur. Inconvénient de ce deuxième système, la membrane n'est pas rincée la nuit ou pendant l'absence de l'utilisateur ne serais-ce que de quelques jours. La consommation d'eau pour les rinçages est insignifiante et présente une bonne sécurité. Ces rinçages séquentiels évitent l'effet " collage " de la flore bactérienne qui ne se colle plus sur la membrane et évite la fixation des particules de silicates, calcaire, etc.. qui autrement, bouchent trop rapidement cette membrane.

A défaut d'une surveillance continuelle de la résistivité de l'eau, ce qui est l'idéal et qui n'existe que sur un nombre très restreint de diverses marques d'appareil, ce dernier doit être fourni sans faute, avec un conductimètre manuel et de sa solution d'étalonnage. C'est la seule possibilité de surveillance par le particulier de la qualité de l'eau osmosée et elle est primordiale. Les solutions étalon et des conductimètres de différentes marques sous forme de stylo, peu chers (35 €), sont disponibles chez tous les fournisseurs d'accessoires de laboratoire.

Les eaux de ville traitées aux oxydants ou polluées sont des eaux dites "non vivantes " à l'entrée de l'osmoseur. Pour cette raison, l'eau à la sortie de l'appareil ne peut être vivifiante. N'oublions donc pas d'inclure à la sortie de l'appareil un élément pour revivifier et donner l'information d'une eau vivante. Cette phase du traitement est pour moi très importante. Cela peut être par exemple une composante magnétique pour restructurer et re-polariser la structure de l'eau et/ou des cristaux de roche pour l'informer. Pour l'optimiser, on peut en plus, l'accompagner d'un autre élément ou dispositif qui re-énergétise et re-vivifie l'eau osmosée.

Il existe en France de tels éléments ou dispositifs valables mais dans ce domaine nous avons encore beaucoup de retard par rapport à nos voisins allemands par exemple. (voir les travaux de Victor Schauberger, " Wilfried Hacheney sur l'eau lévitée " et bien d'autres chercheurs)

En cas d'utilisation d'un sur-presseur ou d'un conductimètre électrique, vérifiez que ces appareils utilisent bien un courant basse-tension de 12 ou 24 volts en courant continue. Ceci évite les pollutions électromagnétiques et l'eau seront moins porteur de fréquences électromagnétique nuisibles après osmose. En général un sur-presseur n'est nécessaire que si la pression d'eau de ville à l'entrée de l'osmoseur, est inférieure à 2,5 kg. Un " économiseur d'eau " est par ailleurs une excellente alternative.

Ne vous laisser pas convaincre pour un achat d'un appareil de trop grande capacité et qui est inadapté aux nombres de membres de la famille et de l'utilisation que l'on veut en faire, boisson + cuisine + aquarium, etc.. Une membrane d'osmose inverse est faite pour travailler, le plus est le mieux pour elle. Il faut éviter les trop longues périodes d'arrêt.

Enfin, très souvent les traiteurs d'eau aiment bien vendre en même temps qu'un osmoseur, un autre appareil qui est, l'adoucisseur d'eau. Ceci sous couvert qu'il évite le bouchage trop rapide de la membrane et que la qualité de l'eau osmosée obtenue est meilleure. Un excellent osmoseur n'a pas besoin d'eau adoucie pour bien fonctionner. Tout cela ne sont que des arguments de vente. En effet, en dessous d'une cinquantaine de degré de dureté Th français le prix d'un changement d'une membrane d'un osmoseur tous les 3-5 ans est beaucoup moins cher que l'achat de sel pour faire fonctionner l'adoucisseur. Le degré de dureté Th permet de mesurer si une eau est douce, moyennement dure, dure ou très dure. Ce renseignement peut être obtenu sur simple demande auprès de chaque mairie. Un adoucisseur consomme annuellement pas mal de sel ce qui représente un consommable non négligeable. C'est un appareil cher à l'achat et son amortissement, dans ce cas précis, est plus qu'hypothétique. En plus avec le rejet de la saumure lors du rinçage de l'appareil, la pollution de la nature est assurée.

L'appareil d'osmose inverse idéal n'existe pas, c'est dans tous les cas toujours un compromis. J'ai épluché une bonne partie des appareils disponibles sur le marché français. Je n'ai trouvé aucun qui rassemble l'ensemble des critères que je recommande. Rassurez-vous, il existe quand même de bons appareils en France. Par contre, a ma connaissance le seul appareil qui au départ est conçu à partir des bases de données et critères de la B.E.V. et qui présente l'ensemble des critères évoqués plus haut, est allemand et vendu en France. Il dispose d'un choix de 3 membranes différentes. La membrane est adaptée à l'appareil suivant la qualité de l'eau de ville du lieu d'habitation du client après analyse en B.E.V. de l'eau de cette dernière. A chacun de faire son choix en connaissance de cause.


QUEL REVENDEUR ET QUELLE MARQUE D'OSMOSEUR CHOISIR ?

La réponse est facile. Demandez à votre revendeur s'il connaît la " Bioélectronique de Vincent " Si oui, demandez-lui à quels critères précis répond son appareil et quelle est la qualité d'eau osmosée produite. Finalement, vérifiez si l'appareil comporte un conductimètre incorporé ou bien si l'appareil est livré avec un conductimètre manuel et avec sa solution étalon. Celui-ci vous permet de vérifier personnellement et facilement, soit en continu, soit mensuellement la qualité de votre eau osmosée.

Pour obtenir un osmoseur répondant à trous ces critères de la B.E.V. il faut donc s'adresser à un revendeur qualifié. Si l'on respecte tous les critères évoqués tout au long de cet article, l'eau osmosée obtenue est et reste une eau biocompatible.


Pour mémoire voici les critères d'une eau " bonne à boire " d'après les critères de la B.E.V. (L. Cl. Vincent / J. Orszagh / R. Haas)


VALEURS-GUIDES POUR UNE EAU DE QUALITE BIOCOMPATIBLE


- pH: 5,5 - 7,0
- rH2: 24-28
- Résistivité: entre 6.000 et 100.000 / cm. ou Conductivité entre 167 et 10 µS / cm.
- Quantification de Vincent : entre 3 - 30 µW.
- Minéralisation globale: entre 10 mg minimum et 150 mg / l.
- En cas d'utilisation d'un osmoseur, adapter la membrane suivant les critères de
minéralisation de l'eau de ville pour atteindre ces valeurs.
- Pouvoir d'épuration de la membrane d'osmose inverse: de 94 à 96%.


Comme dans une eau de source naturelle peu minéralisée, il est indispensable d'assurer à l'eau osmosée une minéralisation globale minimum. Ce taux 10 mg/l. est indispensable pour assurer à l'eau sa structure supra-moléculaire et de permettre à cette dernière de conserver une meilleure stabilité dans le temps. D'autre part c'est l'élément essentiel qui permet à l'eau de garder, de retrouver et de pouvoir fixer l'élément information. (A titre indicatif une minéralisation globale de l'eau de 10 mg/l correspond environ à une conductivité minimum de 10 µS / cm ou un maximum de résistivité de 100.000 / cm., donc mesurable par le particulier) Une eau totalement déminéralisée ou distillée n'est pas bonne pour la santé et ne devrait pas être bue journellement. Ces eaux sont à réserver à la thérapie et sont à boire en cures sous surveillance médicale. Une astuce permet de donner à l'eau osmosée un atout supplémentaire. En rajoutant à chaque cruche d'eau osmosée destinée à la boisson un petit grain de sel de mer non raffiné, l'on profite pratiquement de l'ensemble des oligo et micro éléments du tableau de la classification périodique des éléments de Mendeleïv.

Contrairement aux croyances et pour faire taire les détracteurs, sachez que l'eau osmosée n'est pas une eau déminéralisée. Elle contient toujours encore un petit pourcentage de minéraux à l'image d'une eau de source peu minéralisée. La membrane d'osmose inverse doit être choisie en conséquence.

A tous ceux qui ne sont toujours pas encore convaincu par l'eau osmosée, je leur conseille de faire l'expérience suivante. Prenez en bouche une gorgée d'eau osmosée et recrachez-la immédiatement. Mesurer avant et après l'expérience, le pH et surtout la résistivité ou la conductivité des deux eaux. Vous serez très surpris de constater combien la résistivité a baissé et la conductivité augmentée après l'avoir pris en bouche. La minéralisation de l'eau a changé. Elle s'est beaucoup minéralisée sous l'effet de l'apport des minéraux de la salive. Ce même phénomène se reproduit une fois l'eau arrivée dans l'estomac. Nous ne sommes donc plus en face d'une eau déminéralisée mais bel et bien en face d'une eau minéralisée et qui sera métabolisé en temps que tel.

LE MYTHE DU MANQUE DE MINERAUX DANS L'EAU OSMOSEE

Les minéraux, dissous dans l'eau, sont des éléments anorganiques (sauf dans l'eau de mer) D'après les dernières connaissances, le corps humain ne métabolise ces minéraux qu'en très faible quantité (1% à 6% suivant les auteurs) et uniquement si son besoin en minéraux organiques n'est pas entièrement couvert par l'alimentation. L'homme en tant qu'hétérotrophe se nourrit de substances organiques, plantes, fruits, légumes, etc.. tandis que le végétal en tant qu'autotrophe est le seul capable d'élaborer son aliment organique à partir d'éléments minéraux anorganiques. On trouve les minéraux organiques dans les aliments tels que légumes, fruits et diverses plantes sous forme de chélates. Ce sont des liaisons protéiques et de sucres naturels comme les lactates, orotates, citrates, acides aminés etc..

Autotrophe : se dit des organismes végétaux, plantes vertes et certains végétaux inférieurs qui sont capables d'élaborer leurs aliments organiques à partir d'éléments minéraux anorganiques. (donc pas l'homme)

Hétérotrophe : se dit d'un être vivant, homme ou animal, ainsi que la plupart des plantes dépourvus de pigments assimilateurs, qui se nourrissent de substances organiques.

Beaucoup des déchets de minéraux anorganiques non assimilables sont éliminés par l'organisme. Le restant se fixe dans ce dernier et s'accumule petit à petit pour devenir des charges qui encrassent notre corps. Certains de ces déchets peuvent contenir des éléments toxiques qui peuvent dépasser à certains moments des seuils critiques et engendrer des maladies. A la suite de dissolutions indésirables de ses déchets minéraux se forme une énergie qui est libérée lors des diverses liaisons. Les substances produites lors de ces réactions peuvent se combiner à d'autres substances du corps et engendrer les fameux radicaux libres qui posent de gros problèmes. Ce même effet est aussi observé avec beaucoup de médicaments classiques actuels ou ils sont responsables de nombreux effets secondaires.


LE GRAND PARADOXE DES EAUX MINERALES !

Pour mémoire, rappelons que toute eau perd ses qualités hydrodynamiques naturelles originelles, d'énergie et d'information si elle n'est pas " mûre " (émergence naturelle) si elle est obtenue par aspiration, si elle est polluée, si elle stagne, si elle est transportée en ligne droite et mis sous pression. Ce sont toutes les conditions qui sont réunies actuellement par les " eaux des villes et celles vendues en bouteilles "

N'est-il pas curieux de constater que le corps médical recommande de boire les eaux minérales, considérées comme médicinales et thérapeutiques, au griffon pendant des cures de 21 jours maximum alors que ces mêmes grandes firmes, mettent sur le marché ces mêmes eaux minérales provenant de la même source mais conditionnés en bouteilles de verre ou plutôt en plastique. Or chacun peut consommer ces eaux dites médicinales et thérapeutiques, tous les jours 365 jours par an sans aucune contre-indication en les achetant simplement en grande surface !! Les industriels des eaux minérales jouent sur deux tableaux en même temps. Celui du médicament et celui de la simple boisson. Un véritable non-sens. Ces eaux une fois arrivées en magasins, auraient-elles subitement ou entre temps, perdus toutes leurs qualités thérapeutiques et médicinales et ne seraient plus considérées comme telles, puisque pouvant être vendues en magasins traditionnels ?? Pourtant, un produit médicinal et thérapeutique est un médicament et devrait être vendu obligatoirement en pharmacie !! !! Vous avez dit bizarre ?? Oui, je dis bizarre.
En réalité voilà ce qui se passe. Boire une eau minérale au griffon et boire la même eau stockée en bouteille présente autant de différences qu'un animal sauvage en liberté, évoluant dans son milieux naturel, et le même animal empaillé. C'est la différence entre la vie et la mort. (Citations de Jacques Collin)

Au griffon les minéraux dans ces eaux sont, dans une certaine mesure, bénéfique. Mais c'est surtout l'action énergétique, vibratoire, les propriétés magnétiques, le fort potentiel électro-négatif, une certaine radioactivité et le captage à l'abri de l'air avec sa protection contre l'oxydation, qui donne l'effet médicinal à ces eaux thermales. Conditionnées en bouteilles, ces mêmes eaux n'ont plus aucun principe actif et sont des cailloux dissous sous forme d'ions inassimilables par l'homme. En plus, sous quelques jours seulement toutes ces eaux floculent et cela est bien connu et reconnu par les spécialistes. Or, les minéraliers continuent toujours encore à nous vanter les propriétés thérapeutiques des eaux minérales en bouteilles. As-t-on jamais vu un médecin prescrire une cure thermale à la maison en se servant d'eau minérale en bouteille achetée en grande surface ?? Si cela marchait et aurait la moindre action bénéfique sur la santé, cela se saurait. Or, c'est tout le contraire qui se produit. Dommage !!!…… car quelle économie pour la sécurité sociale !!!! Franchement, pour qui nous prends-t-on ??


MINERAUX, CALCIUM ET OSTEOPOROSE

Le conseil souvent donné aux personnes souffrant d'ostéoporose est de boire des eaux minéralisées contenant beaucoup de calcium. Erreur ! La plus grande partie de la France consomme des eaux en bouteilles et surtout des eaux de ville qui sont minéralisées à très minéralisées. Or justement aux endroits ou sont consommés ces fameuses eaux hautement minéralisées, beaucoup de femmes sont atteintes d'ostéoporose comme dans toutes les autres régions. Curieux, n'es-ce pas ? L'ostéoporose n'est pas un problème de manque de calcium dans l'eau ou d'absence de consommation de produits laitiers comme le fait croire la publicité. Dans les deux cas, les résultats constatés sont plus que médiocres. En général ce n'est pas non plus un problème hormonal au point qu'il justifie une médicamentation, mais plutôt et en premier lieu, surtout un problème d'équilibre acido-basique. Nos terrains, nos tissus et notre mésenchyme (aussi nommé tissus conjonctif ou matrix) sont trop acides et la réserve alcaline plus assez importante pour faire tampon. L'organisme se sert donc en minéraux basiques en les soutirant là où il peut, c'est à dire dans le squelette. Il faut changer d'orientation alimentaire et donner la priorité à la prédominance aux fruits, légumes et plantes en adoptant une alimentation de type Crétois. Consommer, du moins au début du rééquilibrage alimentaire, des sels minéraux alcalins, des orotates ou aspartates de calcium, de magnésium, de la silice sous forme biodisponible (colloidal) et de la vitamine D et C afin de rétablir un équilibre acido-basique digne de ce nom. Les gouttes homéopathiques allemandes de FM Pharma " FM-Spezialität Calcium fluoratum comp. d'après le Dr. Schimmel " sont d'une efficacité remarquable dans l'ostéoporose. (seul produit homéopathique testé en université)


L'EAU & LE SEL DANS L'OSTEOPOROSE ET DIVERSES AUTRES MALADIES

Mentionnons un autre facteur très important dans diverses affections dont l'ostéoporose et qui est, d'après les Drs. Fereydoon Batmanghelidj, Barbara Hendel ainsi que du biophysicien Peter Ferreira, celui du volume d'eau et de sel à consommer par jour. Je vous propose une synthèse que j'ai adaptée suivant les recommandations de ces divers auteurs.

Pour rétablir un électrolyte cellulaire adéquat permettant l'échange osmotique intra et extra cellulaire il faut consommer au minimum 30 ml d'eau de source peu minéralisée (ou d'eau osmosée informée) par Kg de poids corporel et par jour (= 2,1 l/jour pour une personne de 70 Kg) La consommation est répartie de la façon suivante : 2 verres (1 verre = 250 ml) ½ heure avant le petit déjeuner + 1 verre, ½ heure avant le déjeuner + 1 verre, ½ heure avant le dîner.
On boira en plus : 1 verre, 2 heures ½ après le petit déjeuner, après le déjeuner et après le dîner. Le restant s'il y a lieu étant réparti au courant de la journée. Avant chaque repas copieux, boire 2 verres d'eau au lieu d'un.

Le café, le thé, le chocolat et l'alcool extraient l'eau de nos cellules. Par exemple, en buvant 1 tasse de café il faut boire en plus des doses préconisées ci-dessus, 1 tasse d'eau supplémentaire pour remplacer l'eau perdue par le corps. Toutes les boissons autres que l'eau plate peu minéralisée, comme par exemple, l'eau pétillante, la limonade, le jus de fruits, de légumes, la bière, le vin, le café, le lait, etc.. ne sont pas incluses dans les doses d'eau à consommer journellement et sont donc à rajouter en plus aux doses d'eau préconisées ci-dessus. Par rapport au volume d'eau préconisé journellement il est nécessaire de rajouter un peu du sel aux aliments mais sans exagération.

Consommer en plus tous les matins à jeun, une cuillère à café de solution saline à saturation de " sel cristal de l'Himalaya " (sauf contre-indication médicale) Cette saumure est diluée dans le premier verre d'eau consommé le matin à jeun. Il s'agit là plus d'un apport de " l'information de l'élément sel " de l'ère primaire, issu de la naissance de notre terre-mère, que d'une quantité pondérale de sel proprement dite. La qualité du sel qui comporte cette information et qui doit harmoniser et re-informer le sérum physiologique de notre être, est d'une grande importance. En plus, respecter la consommation du volume d'eau recommandé (30 ml/kg de poids corporel et par jour) demande un rejet d'urine plus important qu'à l'accoutumé. Ceci veut aussi dire un rejet plus important de minéraux et en particulier de sodium. Ces pertes peuvent être facilement compensées par un apport suffisant de légumes, de fruits et par cette cuillère à café de solution saturée de sel dans le premier verre d'eau consommé le matin.


LES TRANSMUTATIONS BIOLOGIQUES DE CL. LOUIS KERVRAN

On ne peut parler de la B.E.V. en passant sous silence les travaux d'un autre scientifique français disparu et méconnu, Cl. Louis Kervran. Ses travaux vont dans le même sens que ceux de L. Cl. Vincent. Sa théorie est basée sur les transmutations biologiques et naturelles à faible énergie qui stipule qu'un ou plusieurs éléments de la classification périodique des éléments chimiques (tableau de Mendeleïlev) peuvent se transmuter en un autre élément. Le phénomène porte sur le noyau des atomes. Il prend en compte le nombre de masse de l'isotope le plus abondant ainsi que le nombre de charge des éléments et, par un jeu d'addition et de soustractions, arrive à des résultats surprenants. Ses nombreuses expériences scientifiques faites sur le terrain et réussies attestent de la crédibilité de ses travaux.

Par exemple pour rester dans le domaine du calcium, il dit, ne jamais donner en supplément l'élément qui manque, mais son prédécesseur. Par exemple, on ajoute à du sodium (sel) de l'oxygène (qui se trouve dans l'eau et l'air) pour obtenir du potassium. A ce dernier on ajoute de l'hydrogène (qui se trouve dans l'eau et l'air) pour obtenir du calcium. Deuxième exemple. Toujours au départ prenons du sodium à lequel nous ajoutons de l'hydrogène (qui se trouve dans l'eau et l'air) pour obtenir du magnésium. A ce dernier l'on ajoute de l'oxygène (qui se trouve dans l'eau et l'air) pour obtenir également du calcium.
Et pour finir, partons du silicium. Ajoutons à celui-ci du carbone (tout végétal a un squelette de carbone) et nous obtenons toujours encore du calcium. C'est l'expérience connue de la poule que l'on prive de calcium mais qui picore du mica (= silicium) dans le sable avec de l'herbe (carbone) et qui pont des œufs dont la coquille est en calcium. Pour les curieux en chimie vous pouvez vérifier le calcul du nombre de charges et de masse de ces différents éléments minéraux en les additionnant et vous verrez que ça marche. (Exemple: Na 23, 11 + H 1, 1 = Mg 24, 12 + O 16, 8 = Ca 40, 20 ou Na 23, 11 + O 16, 8 = K 39, 19 + H 1, 1 = Ca 40, 20. Autre exemple : Si 28, 14 + C 12, 6 = Ca 40, 20)

Par ces quelques exemples je tenais juste de permettre aux lecteurs de mener une autre réflexion sur le fonctionnement physiologique et biologique du vivant et mettre ainsi en valeur l'importance essentielle de l'ensemble de tous les micros et oligo-éléments dans notre alimentation en insistant sur leur synergie. Ainsi s'ouvre aussi une autre voie aux personnes qui souffrent de maladies osseuses, leur permettant de penser à la précieuse silice sous forme colloïdale bien entendu.

En rajoutant de l'exercice physique au quotidien à l'ensemble de ces recommandations nous pouvons enfin en finir et régler une fois pour tout un problème de santé qui en réalité n'en est pas un. Bien entendu toutes ces approches ne sont pas du tout bénéfiques pécuniairement ni avantageuses à l'industrie pharmaceutique. C'est le moins que l'on puisse dire !!





Richard HAAS Février 2004 C.

http://perso.wanadoo.fr/fibromyasan/





Bibliographie:

- " Revue de Pathologie comparée et Hygiène générale " (1952, 52, N° 636, p. 172) L. Cl. Vincent " Eau et Maladies, leur Evolution " (épuisé)

- " B.E.V.-Fibel " Franz Morel 1983 " Bio-Elektronik Vincent " (épuisé)

- "Bioélectronique de Vincent" Séminaire pratique, standardisation des procédures et matériels, osmoseur et eau osmosée, Richard Haas, 2ème édition revue, augmentée avec mises à jour, janvier 2001.

- " Votre corps réclame de l'eau, effets méconnus de la déshydratation " Fereydoon Batmanghelidj Editions des trois Fontaines 1994 ISBN 2-909206-16-5 (Epuisé en français. Disponible en allemand)

- "Wasser die gesunde Lösung. Ein Umlernbuch" Batmanghelidj Faridun
VAK Verlag ISBN 3-924077-83-5

- " Sie sind nicht krank, Sie sind durstig !, Heilung von innen mit Wasser und Salz" Faridun Batmanghelidj Vak Verlag ISBN 3-935767-25-0

- "Wasser & Salz - Urquell des Lebens" Dr. Barbara Hendel - Peter Ferreira
INA Verlag ISBN 3-00-008233-6
- "Gesundheit & fit mit Wasser & Salz" Dr. Barbara Hendel
INA Verlag ISBN 3-9808408-0-8

- La revue "Wasser & Salz" INA Verlag

- "A la découverte des transmutations biologiques" C. Louis Kervran
Le courrier du livre 1966 ISBN 2 7029 0096 8 (épuisé)

- " Transmutations biologiques et physique moderne " C. Louis Kervran
Editions Maloine 1982 ISBN 2-224-00831-7 (épuisé)

- " Levitiertes Wasser " in Forschung und Anwendung
Friedrich Hacheney
Michaels Verlag ISBN 3-9262253-42-8 Nouvelle édition 2004

- "Wasser, Wesen zweier Welten"
Wilfried Hacheney
Michaels Verlag ISBN 3-89539-802-0 2003

- " Organische Physik "
Wilfried Hacheney
Michaels Verlag ISBN 3-89539-803-9 2001

- "L'insoutenable vérité de l'eau"
Jacques Collin
Guy Trédaniel éditeur ISBN 2-85707-927-3 1997

- " L'eau le miracle publié "
Jacques Collin
Guy Trédaniel éditeur ISBN 2-85707-569-3 1993

- " Leau et la vie "
Roger Durand
Editions Opéra ISBN 2-913343-39-2 2001

Merci à Richard Haas pour cet article. Mathias