Décodage symbolique dentaire: le sens de nos dents
Comme le reste de notre corps, nos dents traduisent nos états d'âme.
Toute maladie exprime une souffrance psychique. Si les maux du corps
sont les mots de l'âme, ceux des dents le sont plus encore. La bouche
est la porte d'accès à nos profondeurs. L'implantation des dents, à
la frontière entre extérieur et intérieur en font le miroir
privilégié de notre vécu. De plus, elles s'implantent dans la zone
dévolue à la parole. La bouche est la zone la plus parlante du corps!
En plus de mastiquer, les dents servent aussi et surtout à
l'expression verbale. En offrant des points d'appui à la langue,
elles permettent de produire des sons articulés, capacité propre à
l'être humain. Alors que l'animal ne sait que crier, l'homme
s'exprime par des mots. "Les mots doivent franchir la barrière des
dents", disait Socrate. Quand nous n'osons pas les prononcer, les
mots qui ne peuvent franchir cette barrière se transforment en maux…
de dents ! Ainsi toute atteinte dentaire (carie, déchaussement, dent
mal implantée) est l'expression d'une charge émotionnelle qui n'a pu
être libérée par la parole. La dent "parle" à notre place en quelque
sorte. Les dents sont au corps ce que le tableau de bord est à une
voiture. La dent qui se détériore, émet un signal douloureux ou pose
problème, est avant tout un signal d'alerte que le corps envoie, un
voyant rouge qui s'allume sur notre tableau de bord pour nous
avertir: "attention, il y a quelque chose qui cloche dans un domaine
de ta vie, une émotion que tu n'exprimes pas, un acte que tu refuses
de poser, etc.".
Il n'est bien sûr pas question de nier le rôle du sucre et des
bactéries dans le phénomène de la carie et des problèmes tels que
déchaussement ou abcès mais de les mettre en perspective avec les
facteurs psychologiques. Si le sucre, dégradé en acides par les
bactéries de la flore buccale, contribue à la formation d'une carie,
il n'est pas le seul facteur. L'équation sucres=carie ne fonctionne
pas. Sinon, comment expliquer que certaines personnes à l'hygiène
déplorable ne développent jamais de carie et qu'à l'inverse d'autres,
pourtant méticuleuses, voient leurs dent se détériorer? Comment
expliquer en outre que les caries touchent électivement certaines
dents et épargnent miraculeusement les autres, avec lesquelles elles
sont pourtant en contact? Sucres et bactéries ne peuvent agir que sur
un terrain préalablement fragilisé. C'est là qu'entre en jeu le
psychisme et le vécu personnel. Les problèmes dentaires sont le
témoin d'une souffrance psychique qui s'exprime de manière
préférentielle à travers certaines dents. Pourtant, à l'inverse,
l'absence de problèmes dentaires ne signifie pas que la personne n'a
aucun problème psychologique. Cela signifie simplement qu'elle ne
l'exprime pas au travers de cette partie du corps. Les maux de dents
surviennent chez les personnes qui ont le besoin exacerbé de mettre
des mots sur leur souffrance. C'est le besoin viscéral de parler, de
verbaliser qui fait la différence entre la personne qui développe des
problèmes dentaires à répétition, à l'exclusion de toute autre
maladie, et celle qui n'a pas de problème aux dents mais souffre de
maladies organiques (foie, estomac, etc.).
Comment comprendre le langage de la dent qui s'abîme? La spécificité
de la bouche est d'offrir une diversité de formes sans équivalent. Si
nous n'avons qu'un estomac, deux poumons, etc., nous disposons de
trente-deux dents. La combinaison de ces trente-deux organes, qui
sont autant de lettres de notre alphabet personnel, avec la variété
des atteintes possibles (carie, déchaussement, fracture, etc.), sans
parler de toutes les autres anomalies (agénésies, dents mal
implantées, en surnombre, etc.) donne à ce langage son exceptionnelle
richesse et sa remarquable précision. Les possibilités sont infinies.
On ne peut trouver deux bouches qui se ressemblent. Comme le visage
ou nos empreintes digitales, la bouche démontre notre singularité.
Chaque dent (prémolaire, canine, etc.) nous délivre un message
particulier. Comment le traduire? Comment reconnaître le sens
spécifique de chaque dent? Observer les trente-deux sculptures
vivantes qui habitent notre bouche est la clé qui donne accès à leur
sens. Il n'y a pas deux dents exactement semblables, chacune est
unique par sa morphologie, la zone où elle est implantée, le moment
où elle fait son éruption. A chacune est dévolue une fonction
mécanique spécifique qui reflète son rôle à un niveau plus subtil.
Ainsi, chaque dent exprime une partie de nous, représente un domaine
de notre vie, une qualité, une facette de notre personnalité.
Les molaires, larges et massives, assurent à elles seules l'essentiel
de la mastication. Ce sont elles qui principalement nous nourrissent,
matériellement bien sûr, mais aussi sur d'autres plans: affectif,
moral, professionnel, spirituel. Les molaires ont également un rôle
important de calage des mâchoires. Elles stabilisent l'édifice qu'est
la denture et au-delà sont les garantes de la verticalité de la
posture. Ce sont les piliers principaux de l'édifice extérieur (la
denture) et intérieur (la personnalité). Perdre ses molaires est le
signe qu'on perd son ancrage, qu'on perd pied. C'est précisément ce
que vit cette femme dont les molaires se détériorent les unes après
les autres dans l'année qui suit son déménagement. Son corps exprime
son désarroi face à son incapacité de trouver une nouvelle stabilité.
Ce n'est plus sa maison. Son quartier, sa ville, sa région, cette
femme ne reconnaît plus rien. Elle se sent comme en terre étrangère.
La détérioration de ses molaires traduit son angoisse de perdre ses
repères familiers. Les premières molaires sont nos appuis
fondamentaux. Premières dents adultes, elles font leur éruption à
l'âge de six ans. Les premières molaires qui figurent malheureusement
parmi les dents les plus touchées par la carie, y compris chez les
enfants, portent la trace de nos carences (affectives, éducatives,
etc.) les plus précoces. Les troisièmes molaires, plus connues sous
le nom de dents de sagesse, hélas presque systématiquement extraites
de nos jours, ne sont pas moins importantes que les autres molaires.
Dernières dents à faire leur éruption, elles viennent clore le cycle
de croissance. Leur venue en bouche marque l'entrée dans l'âge
adulte. Les dents de sagesse sortent vers l'âge de dix-huit ans,
souvent avec difficulté car il n'est pas facile de quitter les
parents pour s'assumer pleinement. Comme par un fait exprès, les
accidents d'éruption (inflammation, douleurs, joue qui gonfle)
surviennent souvent en période d'examen. Si le stress du bac y est
pour quelque chose, c'est surtout le stress lié à la perspective de
quitter la maison pour aller, par exemple, étudier dans une autre
ville, qui est la cause du problème d'éruption. "Serai-je capable de
me débrouiller seul ?" est la question posée en filigrane.
Peu visibles, les molaires sont victimes de leur discrétion. On les
ignore jusqu'à ce que la douleur ou l'inconfort oblige à les faire
soigner. Elles sont souvent réparées à moindre frais, quand elles
manquent, on rechignent à les faire remplacer, estimant que "ce n'est
pas important du moment que ça ne se voit pas". Pourtant, les
molaires sont des dents fondamentales. Sans elles, c'est toute la
construction qui s'effondre. On devrait les soigner en priorité en
leur consacrant tout le temps et le budget nécessaire.
A l'opposé, en pleine lumière, les dents de devant attirent tous les
regards. C'est au niveau des dents du sourire qu'on se montre, qu'on
entre en relation avec le monde. Ces dents sont très valorisées dans
notre société qui donne priorité à l'image. Au nom de l'apparence et
du sacro-saint "look", elles sont souvent sacrifiées, mutilées de
manière irrémédiable par ces procédés barbares tels que le
blanchiment, la pose de facettes ou de couronnes en porcelaine pour
les rendre plus belles, plus blanches, plus droites. Les dents du
sourire reflètent notre personnalité. Si elles ne sont pas toujours
blanches ou parfaitement alignées, c'est parce que chacun est
différent. En les blanchissant ou en les recouvrant, c'est sa
personnalité qu'on tente de masquer. On essaie de rentrer dans le
moule standard imposé par la mode. En même temps que la vitalité et
l'intégrité de ses dents, c'est un peu de son âme et de son
authenticité qu'on perd.
Prendre en compte la manière dont la dent s'abîme, permet d'aller
plus loin dans la précision du sens. Le décodage du type de
pathologie dentaire (carie, déchaussement, etc.) aide à comprendre
comment la souffrance liée à cette facette de soi est vécue. Chacun
exprime sa souffrance avec ses propres maux. Le corps sait exactement
quelle atteinte "choisir" pour traduire au mieux le ressenti de la
personne.
Lorsqu'on se sent en position de faiblesse face à une situation qui
nous dépasse, on a tendance à développer des problèmes de
déchaussement. Ainsi, trop de charges personnelles et
professionnelles pèsent sur les épaules de cet homme dont toutes les
dents sont mobiles: "c'est trop pour moi, je renonce. Trop de
travail, trop d'obligations, de sollicitations auxquelles répondre".
Après plusieurs grossesses successives, cette femme souffre de
déchaussement chronique. "C'est trop de bouches à nourrir, je déclare
forfait" disent ses dents. Le problème, qui s'est installé
insidieusement, au fil du temps, la mine depuis plusieurs années.
C'est un contrôle radiologique chez le dentiste qui le révèle. En
effet, le corps essaie de tenir aussi longtemps qu'il le peut, et le
problème peut passer inaperçu des années durant. Les personnes qui
souffrent de déchaussement ont tendance à occulter leur stress plutôt
que de remettre en question leurs habitudes de vie. C'est la partie
invisible, l'os de soutien qui encaisse, jusqu'au stade extrême où
les dents se mettent à bouger et où le déchaussement devient
manifeste. Il n'est plus temps alors de faire l'autruche mais de
réformer radicalement son mode de vie en l'adaptant à ses besoins
véritables.
On impute souvent les caries à des problèmes de carences alimentaires
(en vitamines ou en minéraux constructeurs de la dent). C'est vrai,
si ce n'est que la carence n'est pas toujours là où on croit. "Je
n'ai pas eu de maman" dit la carie sur la première molaire en bas à
gauche. "Je n'ai pas été suffisamment admiré ou reconnu" est le
message d'une carie sur l'incisive centrale du haut. C'est cette
carence originelle qui crée un terrain favorable à la carie. Vécu
bien avant que la dent ne sorte, le manque affecte le tissu dentaire
en formation, qui réagit au stress et se fragilise dès ce stade. Par
exemple, dans le cas de l'incisive, je n'ai pas été pas été reconnu
par mon père ou par ma mère, et la carie qui survient montre que le
problème est réactivé dans ma vie. Aujourd'hui, je ne me sens pas
reconnu par mon supérieur, mon conjoint ou une autre personne qui
joue un rôle de père ou de mère symbolique. Selon la dent atteinte,
divers sentiments tels que l'abandon, l'impuissance, l'insécurité, ou
d'autres, peuvent être réactivés et exprimés dans le présent. C'est
cette carence originelle, bien plus que le sucre par laquelle on
tente de la combler, qui cause la carie. Ainsi, il ne faut pas
confondre la cause avec le symptôme. Le sucre qu'on consomme en excès
pour tenter d'adoucir ses souffrances est un symptôme du manque, au
même titre que la carie. C'est pourquoi il n'est pas suffisant de
supprimer le sucre pour régler le problème des caries, du moins tant
que cette suppression s'assimile à une privation. Comprendre la
nature de ses manques et choisir de les combler par d'autres moyens
que le sucre est la seule voie possible. Pour cela, on fera le bilan
de ses caries afin d'obtenir une cartographie précise de ses carences
d'enfant. Les dents atteintes indiquent de quoi on a manqué et le
côté (droit ou gauche) précise par rapport à quel parent.
Le décodage des problèmes dentaires a autant à nous apprendre, sinon
plus, que celui des autres parties du corps. Si notre vie a perdu son
sens, si nous ne savons plus où nous en sommes, il peut être
intéressant d'aller voir du côté des dents. L'analyse de nos
atteintes dentaires donne un éclairage inédit et irremplaçable sur
notre passé. Qu'est-ce que j'ai vécu, de quoi ai-je réellement
manqué, par rapport auquel de mes parents suis-je bloqué? Autant de
questions auxquelles les dents, par leurs lésions ou leur
implantation, peuvent répondre. Des réponses parfois surprenantes car
le mental a tendance à se raconter des histoires qui n'ont rien à
voir avec notre vécu réel. Comme cet homme qui s'imaginait avoir eu
une enfance comblée alors que ses molaires délabrées et infectées
criaient le manque affectif d'un enfant délaissé par des parents trop
absorbés par leur activité professionnelle.
La lésion qui nous interpelle dans le présent (carie, abcès,
déchaussement) nous montre la voie à suivre, à "creuser" pour aller
dans la bonne direction. Il n'est pas besoin d'aller bien loin, le
passé est là, inscrit sous yeux dans le grand livre des dents, le
livre du dedans. Il suffit d'accepter de le reconnaître et de se
laisser guider. Alors le problème dentaire qui survient n'est plus la
tuile qui nous accable mais, grâce au décodage, devient la balise qui
nous montre le chemin de l'intériorité.
Quand nous perdons le sens, nous réduisons la dent à ce corps inerte,
ce minéral planté dans nos mâchoires, dont la fonction se limite à
mastiquer et qu'on livre par nécessité aux soins du dentiste. La
perte du sens nous a conduit à faire un peu n'importe quoi avec nos
dents. Les boucher, par exemple, avec des matériaux bon marché, les
fameux plombages dentaires. Leur toxicité a fait couler beaucoup
d'encre et nous ne reviendrons pas sur le sujet. Précisons simplement
que la dépose des plombages ne devrait pas se faire sans prise de
conscience. "Quelle est la finalité de ce plombage? Quel rôle remplit-
il? A quel besoin inconscient répond-il?" sont les questions que
patient et dentiste devraient se poser avant d'entreprendre la
dépose. Remplacer un matériau toxique par un autre biocompatible
n'est pas suffisant si on reste dans la logique mécanique du trou
qu'il faut boucher. La détoxication espérée ne peut se produire tant
que le blocage émotionnel à l'origine de la carie qui a motivé la
pose de l'obturation n'est pas identifié et levé. Le nœud émotionnel
empêche la dent et le corps de se libérer du poison physique (le
mercure) et psychique (les émotions enfouies). En outre, sans prise
de conscience de la cause psychique de la carie, celle-ci récidive
d'autant plus vite que les obturations proposées comme alternative au
plombage (résines composites) sont moins étanches. Par exemple, tant
que je n'ai pas identifié la nature de mon manque (sécurité,
affection ou autre, par rapport à mon père ou à ma mère), la dépose
est non seulement inefficace mais dangereuse car ôter l'obturation
réactive la problématique initiale et la carie revient. Cette prise
de conscience est de la responsabilité du patient qui doit se
préparer à la dépose et s'y investir activement, en posant par
exemple un acte conscient pour combler son manque (et non attendre du
dentiste "holistique" qu'il prenne en charge l'intégralité du
problème). La participation du patient, sa manière de vivre l'acte
s'avèrent déterminantes dans le processus de guérison et la pérennité
des soins.
Autre non sens, l'orthodontie (discipline chargée de redresser les
dents) arrache des dents saines au prétexte de faire de la place sur
des mâchoires étroites. Ici encore, la démarche mécaniste s'inscrit
dans le mépris profond du sens de la dent et de la cause réelle du
problème qui intègre de multiples facteurs. Le manque de place est la
conséquence d'un manque de croissance osseuse, autrement dit d'une
atrophie des mâchoires dont les causes sont multiples (respiration,
déglutition, position de la langue), en inter-relation étroite avec
le psychisme. De plus, l'implantation des dents suit des lignes de
forces qui correspondent aux tendances profondes de la personnalité.
Il est vain de vouloir les redresser sans permettre en même temps à
la personne de se redresser, de retrouver l'équilibre sur d'autres
plans. La dent "de travers" parle d'une facette de la personnalité en
dissonance avec l'ensemble. Il est nécessaire d'en comprendre le
sens, sinon la dent a tendance à reprendre sa place initiale une fois
le traitement terminé. En arrachant et en déplaçant les dents, on
déstructure le schéma corporel de l'individu, et on crée de nombreux
problèmes à distance (articulation des mâchoires, dos, posture,
etc.). Sans parler des dégâts occasionnés sur le plan psychique. Les
facettes de la personnalité que sont les dents ne s'expriment plus à
leur juste place. Par exemple, il est classique d'arracher la
première prémolaire pour reculer la canine dans l'espace laissé
vide. Dans ce cas, la canine, liée à la ténacité, s'exprime en lieu
et place de la première prémolaire, liée à l'enthousiasme. La
spontanéité est verrouillée, quant à la volonté, elle devient
chaotique et inconstante. Les cartes sont brouillées. L'individu est
amputé des qualités ou facettes correspondant aux dents extraites.
C'est d'autant plus dommageable que les traitements mutilants
interviennent beaucoup trop tard chez des adolescents en pleine
remise en question. A la difficulté de la période, s'ajoute
l'amputation et le reformatage de la personnalité infligé par des
traitements violents menés dans la plus totale inconscience du vécu
de l'adolescent et de ses besoins. Il est possible d'agir autrement,
en menant des traitements plus respectueux de la physiologie et de la
personnalité, en alliant prise de conscience et action mécanique car,
dans ce domaine aussi, les deux vont de paire.
En ce début du vingt et unième siècle, il est grand temps de
réhabiliter la dimension sacrée de nos dents, de réconcilier enfin
technologie et intériorité. La dentisterie énergétique qui émerge
depuis quelques années a permis d'intégrer les dents dans la
globalité du corps. C'est un progrès et une ouverture sans précédent.
Cependant l'être humain n'est pas qu'énergie, il est aussi
conscience. La dentisterie se doit aujourd'hui d'intégrer la
dimension du sens. La dent qui s'abîme est la voix du dedans qui nous
crie "j'ai mal!" du plus profond de notre être. C'est une réalité que
ni patient ni dentiste ne peuvent plus ignorer. Mais dans le domaine
dentaire, comme dans celui de la santé en générale, c'est au patient
de faire le premier pas. C'est son corps, ce sont ses dents. C'est à
lui qu'il appartient en premier d'en reconnaître le sens et la valeur
s'il souhaite en retour que le dentiste le traite avec les égards
qu'un organe aussi précieux mérite. Plus que jamais, pour nous-même
et nos enfants, donner un sens aux maux de dents pour y lire les mots
du dedans est une priorité.
Auteur : Estelle Vereeck
Toute reproduction de cet article, totale ou partielle, ne peut se
faire sans l'accord de l'auteur.
Docteur en chirurgie dentaire, Estelle Vereeck étudie de depuis de
nombreuses années les rapports entre les dents et le psychisme. Elle
a cessé d'exercer la chirurgie-dentaire pour se consacrer à la
recherche et à l'écriture.
Elle est l'auteur, aux éditions Luigi Castelli des ouvrages:
- Dictionnaire du langage de vos dents
- Orthodonthie, halte au massacre
- Langage des dents, l'essentiel
Pour en savoir plus:
http://www.editionsluigicastelli.com/editionsluigicastelli/index.php
RENDEZ-VOUS SUR LE BLOG D'ESTELLE VEREECK : UN NOUVEAU REGARD SUR LA DENT ET LA DENTISTERIE HOLISTIQUE:
http://holodent.over-blog.com